14 Nov 2022

Rémy Amato

Expert-comptable - Euraudit OI

Associé du cabinet Euraudit OI depuis plus d’une quinzaine d’années, Rémy Amato est également l’ancien président de l’Ordre des experts-comptables de La Réunion

À travers cette nouvelle success story, Rémy nous parle à la fois de son cabinet, de ses attentes et projets, mais aussi des raisons qui l’ont poussé à choisir fulll comme l’un de ses outils privilégiés. 

Il nous parlera également de certaines spécificités et problématiques liées aux départements d’Outre-mer, territoires aux grandes ambitions en termes de transformation numérique, notamment chez les experts-comptables

1.

Peux-tu nous en dire plus sur l’histoire de ton cabinet Euraudit OI ?

Le cabinet Euraudit OI est basé à La Réunion depuis 30 ans. J’y travaille en tant qu’associé depuis 15 ans, accompagné de deux autres associés et de 30 collaborateurs, répartis sur 4 sites : Saint-Denis, Saint-Louis, Saint-Paul et Saint-Benoît. 

Nous avons environ 400 clients, historiquement des TTPE. Si nous voulons garder une attention particulière à cette typologie, nous avons aussi pour ambition de nous développer sur des clients de taille plus importante. Nous réalisons notamment de plus en plus de comptes consolidés, tout en développant nos missions de conseils et d’accompagnement.

2.

Comment as-tu connu fulll et pourquoi avoir choisi notre logiciel ?

Nous étions depuis plus d’une décennie sur un logiciel concurrent historique. Force est de constater qu’au fil des années, l’outil ne proposait aucune évolution, et n’avait aucune volonté particulière d’accompagner les experts-comptables dans leur révolution numérique. 

Nous devions donc trouver un logiciel plus ouvert, qui permettrait de se connecter facilement à d’autres outils très spécialisés qui évolueraient avec le temps. Après avoir consulté nos confrères, deux outils sont sortis du lot comme étant les plus performants, dont l’un fut fulll. Nous avons alors sollicité nos collaborateurs pour tester les deux logiciels, et ils ont posé leur choix sur fulll, notamment pour sa facilité d’utilisation, là où l’autre logiciel demandait un paramétrage en amont beaucoup plus important. 

3.

Quelles particularités observe-t-on pour les cabinets réunionnais dans leur choix d'outils ?

Il faut savoir qu’à La Réunion, les problématiques de délais de connexion, de flux,... sont des craintes ancrées, qui font que beaucoup de confrères et consoeurs ont du mal à passer le cap de l’outil 100% SaaS. Or aujourd’hui, la fibre est très performante sur l'Île ! S’il peut y avoir parfois une petite latence un peu plus importante qu’en métropole, c’est extrêmement léger, et ça ne pénalise en rien l’utilisation de l’outil.  

Personnellement, je tenais beaucoup au mode SaaS pour des questions de sauvegarde et de sécurité, notamment face aux cryptovirus dont plusieurs confrères ont déjà subi les attaques. Le fait de passer en mode SaaS me réglait ce problème prégnant. 

Sinon, sur notre territoire, on est 270 consœurs et confrères, et tout le monde se connaît. Il est donc plus facile de se comparer et de se faire une idée précise de l’impact que peut avoir un nouvel outil sur notre cabinet. Ce qui fait qu'un outil va se développer plus qu'un autre, c’est le bouche à oreille : quand on a plusieurs confrères qui ont basculé sur un outil qui leur convient, nous y accordons tous une oreille extrêmement attentive. 

D'ailleurs, il me semble que plusieurs cabinets ont fait le même choix que nous après nos échanges avec eux, ça montre que cela fonctionne. 

4.

Au lancement du projet fulll, quel était ton objectif principal ? 

Au-delà de notre volonté d'utiliser un outil en mode SaaS avec moins de latence, nous voulions un outil qui soit ouvert, sur lequel on puisse connecter aujourd’hui et demain d’autres outils qui permettront d’aller plus loin sur d’autres domaines spécifiques.

5.

Comment s’est passée la prise en main de notre logiciel ?

Nous avons été bien accompagnés, la migration de nos dossiers vers fulll s’est très bien passée. Nous avions une personne dédiée ultra réactive, qui trouvait rapidement une solution à nos éventuels problèmes. 

Au niveau de l’utilisation de l’outil, il est facile à prendre en main. Nous avons d’abord eu une petite formation de quelques heures pour les différents fondamentaux, et au bout de quelques mois, nous avons fait une seconde formation pour reprendre certains points, mais surtout pour bien prendre en main le dossier de révision et l’utiliser au mieux.

6.

As-tu rencontré des difficultés particulières ? Comment fulll a pu t’aider à les résoudre ?

Il y a deux ans, nous avons eu des problèmes de flux qui ont nécessité une évolution de l'infrastructure du côté de fulll. Une fois que les nouveaux serveurs ont été mis en service, nous n’avons plus eu de problèmes, tout s’est bien passé !

En dehors de cela, plusieurs expériences nous ont rassurés sur le fait que la SAV fonctionne bien chez fulll. Par exemple, nous avions eu des problèmes d’intégration de FEC, et ils ont été extrêmement réactifs. C’est même nous qui nous sommes fait relancer ! Cela je l’avoue, ça ne nous était jamais arrivé, surtout avec un SAV qui possède une structure relativement importante. C’est une vraie force, car c’est très rassurant en tant qu'utilisateur de savoir qu’en cas de problème, cela sera pris en charge dans des délais complètement raisonnables.

7.

 Quel est ton sentiment vis-à-vis du relationnel commercial ?

C’est vrai que c’est rassurant de voir que les personnes qui étaient là dès le début sont encore là aujourd'hui, et sont toujours aussi accessibles. Cela reste une richesse. J’ai l’impression de voir toujours à peu près les mêmes têtes historiques, mais bien entendu avec beaucoup de nouvelles, car cela se développe et c’est normal.

8.

Quelle suite envisages-tu de donner à ta collaboration avec fulll ?

Notre particularité, c’est qu’on a fait le choix d’avoir deux outils comptables en parallèle, en se disant qu’on a des clients qui sont plus adaptés sur un outil ou l’autre. fulll reste la valeur sûre, dans le sens où la stabilité convient à tout le monde, mais pour les outils proposés à nos clients, nous laissons la liberté de choix.

Notre objectif, c’est de nous démarquer de nos confrères, mais aussi d’optimiser le recrutement de collaborateurs, qui passe aussi par les outils que nous utilisons. Le fait d’avoir des outils innovants nous a permis de conclure des recrutements qu’on aurait sûrement pas fait dans le cas contraire.

9.

D’autres choses à évoquer ?

Avec fulll, tout fonctionne plutôt bien, même sur un territoire éloigné en mode SaaS. Nous sommes satisfaits de l’outil et de sa nouvelle infrastructure technique.

Si l’on peut penser que les plus “gros” sont les meilleurs car ils ont les moyens, on se rend vite compte qu’ils ne développaient plus rien et que c’est justement ceux qui font le choix de l'investissement qui sont et seront à l'avenir les plus adaptés à notre profession

Nous le savons, notre métier bouge assez vite. Je pense à la facture électronique, qui arrive très prochainement, mais aussi au Covid-19, qui a définitivement accéléré et révolutionné notre transformation numérique : des choses qui nous semblaient impossibles sont alors devenues possibles.

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