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Success Story

Success Story #4 – Mathieu Piau, expert-comptable au cabinet 8 octobre !

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1 décembre 2022

Success Story 4 fulll - Mathieu Piau

Mathieu Piau

Expert-comptable et commissaire aux comptes – Cabinet 8 octobre
Président ECF Midi Pyrénées
Conseiller élu au conseil régional de l’OEC Occitanie

Pour cette nouvelle success story, nous avons rencontré Mathieu Piau, expert-comptable dans le cabinet 8 octobre à Toulouse, mais aussi Président d’ECF Midi Pyrénées et futur rapporteur du prochain Congrès des experts-comptables

Nous parlerons bien entendu de son cabinet et de son partenariat avec fulll, mais pas que ! Nous profiterons également de son rôle et investissement au sein de la profession pour récolter son ressenti sur certains sujets et problématiques.

  1. Peux-tu nous parler un peu plus de ton parcours et de ton cabinet 8 octobre ?

    Après avoir été diplômé de l’IAE à Toulouse, j’ai d’abord ouvert mon cabinet ex nihilo. Ensuite, j’ai eu l’opportunité de racheter la clientèle d’un petit cabinet d’expertise comptable, où je me suis associé à d’autres confrères. Au bout de 3 ans, j’ai décidé de repartir dans un cabinet où j’étais seul associé, à savoir 8 octobre. Aujourd’hui, nous sommes une trentaine de collaborateurs. 

    Dans notre cabinet, nous avons développé beaucoup de missions périphériques. Nous partons du principe qu’un client qui arrive chez nous doit être pris en charge de A à Z. C’est pourquoi nous essayons d’internaliser un maximum le scope des prestations dont a besoin une entreprise pour fonctionner en termes juridique, fiscal et social : c’est un peu le début du full services !

  2. Quel est ton point de vue par rapport à l’évolution du métier d’expert-comptable vers des missions de conseil ?

    Il faut savoir que ce que valorise le client aujourd’hui, ce n’est plus vraiment la comptabilité et le légal, mais plutôt les conseils courants que nous pouvons lui apporter. Ce qu’il attend, c’est de la réactivité, mais aussi des réponses et solutions justes qui l’amèneront à atteindre ses objectifs. Notre but, c’est également de vulgariser tous les aspects administratifs, qui peuvent parfois être difficiles à comprendre. Cela n’enlève pas leur complexité, mais il faut que le client ait la perception que nous sommes des facilitateurs

    Personnellement, je ne passe pas une journée sans réussir à optimiser la situation client. Pour cela, il faut avoir une connaissance globale. La vision de l’expert-comptable, c’est que ce n’est pas un spécialiste en particulier, c’est un généraliste du monde de l’entreprise qui doit gérer tout un tas de sujets, que ce soit sur le financement, la fiscalité, l’économie,…  Ensuite, quand on arrive au bout d’un sujet et qu’on a besoin d’approfondir, nous envisageons d’envoyer le client vers un spécialiste.

  3. Par rapport aux problématiques de recrutement et d’attractivité au sein des cabinets, quelle est ta vision ?

    En réalité, au niveau du métier d’expert-comptable, nous n’avons pas de mal à recruter. Le plus difficile, c’est de trouver des collaborateurs qui pourront gérer toute la comptabilité d’une entreprise, mais aussi tout ce qui touche au conseil client. Je pense qu’à un moment, notre profession n’a pas attiré, et qu’il y a plein de jeunes qui sont allés vers d’autres métiers, même s’ils ne présentaient pas beaucoup de débouchés. C’est pourquoi il faut parvenir à faire connaître notre profession, mais aussi à travailler sur notre image.

    Ce qui peut nous aider à rendre la profession beaucoup plus attractive, c’est notamment l’intelligence artificielle, car elle permet d’automatiser un maximum les missions à faible valeur ajoutée pour les collaborateurs. Ils peuvent ainsi mettre de côté les aspects plus rébarbatifs du métier, et se concentrer sur ce qui est plus intéressant. 

  4. Qu’est-ce que tu as mis en place au sein du cabinet 8 octobre afin d’optimiser l’attractivité et la fidélisation des collaborateurs ?

    Aujourd’hui, il faut valoriser le fait que nos métiers nous permettent de très bien vivre, et que les cabinets se sont modernisés sur les conditions de travail. À ce niveau-là, je pense qu’il faut être au cœur de ce qui se pratique. Chez 8 octobre, nous avons opté pour la semaine de quatre jours et demi, on propose huit semaines de congés par an, des voitures de fonction hybrides (et électriques plus dernièrement) pour les cadres,… Nous mettons également un bureau individuel à disposition de chaque collaborateur, leur permettant d’avoir un espace qu’ils peuvent s’approprier et dans lequel ils pourront plus facilement se concentrer et échanger avec leurs clients. 

    Grâce à tout cela, je pense que nous favorisons l’envie de venir chez nous, tout en optimisant la fidélisation et la motivation au quotidien.

  5. Parlons de ton partenariat avec fulll : pourquoi avoir choisi notre logiciel, et quelles sont tes attentes ?

    Comme je l’ai dit, il faut absolument que le légal soit fait correctementrapidement et de façon fiable, afin que nous puissions nous concentrer sur le conseil et l’accompagnement avec nos clients. L’outil de production, c’est le facilitateur qui rendra cela possible. 

    Si nous avons choisi fulll, c’est parce qu’il y a énormément de choses positives sur l’outil.  Ce qui m’a convaincu, et ce qui se confirme encore aujourd’hui, c’est le fait d’avoir un outil full web qui nous permet d’ouvrir des accès à nos clients. Grâce à cela, ils peuvent travailler sur le même outil que nous en temps réel. Et ça, c’est un confort extraordinaire ! 

    De plus, comme nous les obligeons à utiliser l’outil de scannérisation, nous pouvons récupérer toutes les pièces directement dans la compta, nous permettant d’améliorer la vérification et la relation client.

    Bien entendu, je compte quand même sur les évolutions futures de l’outil pour répondre à certaines problématiques. Mes attentes, c’est que l’on puisse encore mieux automatiser ce qui est automatisable, tout en étant le plus ergonomique possible. Je sais que les équipes de fulll travaillent là-dessus, et j’attends beaucoup de ce travail. 

  6. Comment vois-tu ton avenir avec fulll ?

    Je le vois de manière très positive. Pour moi, fulll est un outil d’avenir avec son approche novatrice.

    Je pense notamment au côté collaboratif, qui est très sympathique, mais aussi à l’interopérabilité. Pour moi, il est primordial de rester très ouvert en termes d’API, car plus il en aura, plus l’outil sera plébiscité. Un logiciel qui a tout compris, c’est un logiciel qui s’ouvre aux autres. 

    Grâce à cette ouverture, fulll me permet de me valoriser auprès de mon client, car je peux lui faciliter la vie au quotidien.

  7. Si tu devais décrire en quelques mots ton ressenti par rapport au relationnel avec les équipes fulll, que dirais-tu ? 

    Ce que j’apprécie, c’est à la fois la disponibilité, la proximité et la bienveillance des équipes. Même si vous travaillez avec beaucoup de cabinets, je n’ai pas l’impression d’être un client parmi tant d’autres. Je sais que si j’ai le moindre problème, je serai écouté et considéré, et ça, c’est vraiment très agréable.