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fulll e-days : Le développement de nouvelles missions grâce à la DATA et l'IA - Le récap'

2 minutes

Mardi, nous vous avons retrouvé pour notre deuxième émission interactive des fulll e-days, en compagnie de Cécile de Saint Michel, Jérémy Paille et Françoise Robert. Pendant 50 minutes, ils ont échangé autour de DATA et l'IA, véritables trésors numériques qui ouvrent de nouvelles perspectives et opportunités passionnantes pour la profession. 

De la collecte intelligente des informations à l’analyse prédictive, jusqu'à la création de services sur mesure, ces nouvelles technologies constituent un moteur de croissance clé pour les cabinets. 

“Ce que je rêve de faire, c'est de la comptabilité prédictive pour mes clients. On parle toujours du passé, mais on ne peut pas le changer. Par contre, ce qu’on peut orienter, c’est l’avenir.” Cécile de Saint Michel, Présidente du Congrès de l’Ordre des experts-comptables.

En résumé, que retenir de cet échange ? 

  • Certains affirment que l’intelligence artificielle et la numérisation de l’économie marquent la fin des professions comptables : c’est une affirmation erronée. En réalité, il s’agit d’un défi qui nécessite des efforts, une adaptation et le développement de compétences existantes ou à acquérir. Tout cela relève de la formation et de l’accompagnement des collaborateurs, car les tâches automatisées réduiront la charge de travail des employés, mais ils devront également monter en compétence. Ces défis sont autant d’opportunités qui se présentent pour les cabinets, qui peuvent en plus de cela compter sur des partenaires qui développent des outils pour les aider à progresser encore davantage.

  • Certes, des changements sont nécessaires au sein des cabinets, mais ils sont bénéfiques et induits par l'évolution technologique et les nouvelles attentes du marché. Aujourd’hui, les chefs d'entreprise attendent davantage que de simples déclarations fiscales et légales : ils souhaitent plus de valeur ajoutée. Or, les cabinets n'ont pas toujours le temps de répondre à ces nouveaux besoins et attentes, trop souvent pris dans des missions traditionnelles qui sont très chronophages. C’est là que les outils technologiques deviennent un soutien précieux pour les collaborateurs, qui vont gagner un temps précieux sur l'exécution de leurs missions traditionnelles, qu’ils pourront consacrer au conseil à leurs clients.

  • Avec l’IA, l’humain reste l’élément central, avec son intelligence et son esprit critique. Les outils ne sont que des aides, des accélérateurs, et il est essentiel de savoir les utiliser et surtout d’avoir l’adhésion collective du cabinet.

  • Avant de parler d’outils, il faut définir une méthode. Selon Hexagone Stratégie, voici les questions à se poser pour définir une méthode efficace :
    • Comment collecter la donnée pour mon cabinet ?  
    • Comment stocker la donnée et comment la rendre lisible ?
    • Une fois les données centralisées, comment les exploiter en fonction des objectifs et missions du cabinet ? 
  • Il ne faut pas avoir des outils pour avoir des outils. Il est essentiel d'analyser les processus au sein des cabinets afin de choisir les outils qui seront en adéquation avec vos besoins. N’hésitez pas également à vous entourer d’outils diversifiés !

  • Pour avancer, il n'existe pas de méthode unique. Il y a plusieurs approches possibles, plusieurs missions à développer,... Il est important de comprendre que ces changements prennent du temps et nécessitent une période d'adaptation. C’est pourquoi il faut impérativement impliquer les équipes en leur expliquant les raisons de ces changements. Le Congrès de Marseille a justement pour objectif de faciliter cette démarche : oui, tout le monde est conscient de la nécessité de changer, mais il est maintenant crucial de comprendre comment procéder concrètement pour réussir cette transition.
“Il n’y a pas une seule bonne manière de faire. En revanche il y en a une mauvaise, celle de ne rien faire”. Jérémy Paille, Fondateur de l'agence Hexagone Stratégie.
  • L’IA et la DATA sont des opportunités énormes qui vont susciter de nouvelles vocations, faire rayonner la profession et remettre l’expert-comptable à sa place bras droit du dirigeant d’entreprise.

L’exploitation de la DATA et de l’IA ouvre donc de nouvelles opportunités exceptionnelles pour les experts-comptables. Grâce à ces avancées technologiques, ils disposeront de plus de temps à consacrer à leurs clients, et devenir ainsi leur partenaire conseil privilégié.

Et vous, qu’en pensez-vous ? 

Vous n’avez pas pu assister à l’émission ? Un replay est déjà disponible. N’hésitez pas à vous inscrire aux prochaines sessions organisées lors des fulll e-days !

Avec Cécile de Saint Michel, Jérémy Paille et Françoise Robert, découvrez comment la DATA et l'IA ouvrent de nouvelles perspectives et opportunités passionnantes pour la profession. 

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Facture électronique
Partenariats

Facture électronique : Generix Group et fulll concluent un accord de partenariat industriel.

2 minutes

Nous vous l’avions annoncé : pour répondre à la réforme de la facture électronique, fulll proposera des fonctions d’OD (Opérateur de Dématérialisation) connectées directement à la plateforme d’état, tout en travaillant avec des PDP “amies”.

C’est désormais officiel ! fulll signe un accord de partenariat industriel avec Generix Group (éditeur de solutions SaaS collaboratives et leader français de la facture dématérialisée).

Communiqué de presse

12 juillet 2023

Generix Group annonce la création d’une Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) dédiée aux cabinets d’expertise comptable, en s’appuyant sur l’expertise de l’OD (Opérateur de dématérialisation) fulll, spécialisé dans les outils collaboratifs de production comptable et fiscale.

fulll, éditeur de logiciels et opérateur de dématérialisation qui accompagne les experts-comptables dans leur transformation digitale, et Generix Group, éditeur de solutions SaaS collaboratives pour l’écosystème de la Supply Chain et du Commerce, spécialiste dans la gestion des flux dématérialisés et leader sur le marché français de la facture électronique depuis plus de 25 ans, concluent un accord de partenariat industriel. Generix Group crée la Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP) dédiée aux cabinets d’expertise comptable. Ce partenariat permettra à fulll de compléter son offre d’opérateur de dématérialisation et à Generix Group d’adresser le marché des cabinets comptables et de leurs clients TPE-PME.

Dès le 1 er juillet 2024, les 3 millions de TPE-PME françaises devront obligatoirement recevoir leurs factures au format électronique et devront les émettre dès le 1 er janvier 2026. Or, beaucoup d’entre elles sont encore peu, voire pas du tout équipées, alors qu’il faut compter un délai de 6 mois à 1 an pour mettre en place une nouvelle solution de facturation électronique.

Pour réussir leur transformation digitale, les TPE-PME s’appuient sur leurs experts-comptables, les plus à même de les accompagner dans cette transition majeure, et de leur garantir la conformité réglementaire requise. C’est donc en tant que partenaire privilégié des cabinets d’expertise comptable, que fulll commercialisera la solution PDP « Generix Invoice Services » à ses clients.

Solution unique associant la collecte et la diffusion de toutes les données de facturation, Generix Invoice Services permet de traiter tous les flux de facturation en exécutant l’ensemble du cycle de vie e-invoicing et le flux e-reporting en conformité avec les exigences de la DGFiP. Les TPE-PME pourront ainsi fluidifier leurs organisations internes et favoriser la collaboration opérationnelle de leurs équipes tout en améliorant la performance de leurs activités.

« Choisir Generix Group était une évidence pour nous car en tant que leader français de la facture dématérialisée, c’est un partenaire industriel ayant une forte expertise dans la gestion de gros volumes, avec notamment la capacité de gérer immédiatement des centaines de millions de factures pour nos clients. Ce partenariat permettra à fulll de compléter son offre d’OD pour ceux de ses clients qui souhaiteront travailler avec une PDP. C’est également l’occasion pour fulll de rejoindre le groupe d’entreprises pilotes dont la candidature a été retenue par l’Etat. Les équipes techniques de fulll seront ainsi à même de commencer à tester les connexions à la PPF dès la rentrée et les premiers échanges réels en janvier 2024, afin d’accompagner encore plus sereinement les cabinets d’expertise comptable dans le défi que représente la mise en place de la réforme. »

explique Pascal Liénard, responsable Commercial et Marketing de fulll.

« La réforme fiscale est un enjeu stratégique pour toutes les entreprises qui doivent se conformer à la nouvelle règlementation. Celle-ci impose la récupération des données de facturation dans un format numérique et structuré tout en garantissant la traçabilité totale des flux de facturation, fonctionnalités qui devront être traitées en quasi-temps réel. Notre partenariat avec fulll vise à proposer aux experts-comptables de mettre à la disposition de leurs clients les mêmes outils que ceux réservés jusque-là aux grands groupes. »

explique Fabrice Soveran, Directeur Commercial B2B integration & e-invoicing de Generix Group en France.

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Events pro
Team fulll

fulll day 2023 : une journée dédiée à la profession comptable !

2 minutes

Retour sur les temps forts du fulll day, qui a eu lieu le vendredi 9 juin 2023 au Parc Floral de Paris (12ème)  !

Le fulll day, c’est quoi ?

Une journée autour des enjeux de la profession comptable, avec des intervenants inspirants et des contenus utiles pour accompagner la transformation des cabinets. Une journée inspirante, remplie de convivialité et dans un cadre idyllique et sous un beau soleil.

Un second souffle idéal après une période fiscale intense !

Un programme riche et complet a été proposé aux experts-comptables présents, avec notamment 5 plénières pour aborder leurs enjeux avec une bonne dose d’inspiration et d’optimisme. 6 ateliers interactifs ont été mis en place pour une mise en œuvre opérationnelle de leurs prochaines actions.

Retrouvez ici tout le détail du programme. Retrouvez également un livret téléchargeable rempli de fiches pratiques, de bons conseils et astuces partagés par les différents intervenants présents au fulll day !

Des remerciements s’imposent !

Un immense merci à tous les experts-comptables présents. Sans vous toutes et tous, rien n’aurait été pareil. Quel plaisir d’avoir partagé ce moment avec vous !Merci à tous nos intervenants : Cyrille Sautereau, Pascal Liénard, Gaël Chatelain-Berry, Alain Leduc, Aurélien Marie, Maite Sarraillet, Jérémy Paille, Céline Amyot, Benjamin Doisy, Pierre Bourdu, Jean Loup Bretelle, Olivier Pleindoux, Nathalie Pululu et Jérôme Cauchois.Et merci à Sandy Prenois notre animatrice d’exception, pour sa pétillance, sa joie de vivre et son professionnalisme !

Merci à Caroline Le Boudouil (GL events), Marie Guénin et Hannelore YANGI (COM'L'OISEAU) pour leur aide précieuse dans l’organisation de cette journée.Un grand merci à nos partenaires Dext France , JDC SA, JLogiciels, Docaposte, Stripe et Amazon Web Services (AWS)) pour leur soutien.

Merci à toute l’équipe fulll, qui s’est donnée à fond avant et pendant ce fulll day pour vous offrir la plus belle des journées.Et enfin, merci à Boomerang Productions, pour la réalisation de cette superbe vidéo à visionner juste ci-dessous. Elle résume en images la journée mémorable que nous avons passée !

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Facture électronique

#Chapitre3 - Facture électronique : "partez avec la voiture, et passez votre permis après !"

2 minutes

Après le 2ème chapitre "La France et les PDP, ou la facture électronique la plus complexe au monde" , place maintenant au chapitre 3 !

Pascal Liénard continue de vous partager sa vision tout en vous éclairant grâce à des éléments et exemples concrets.

Alors Pascal, prêt pour cette « Facture électronique « First blood, part two » ?

Pascal : D’accord, c’est mérité, il faut tempérer la relative virulence du propos. Donc avant d’aller plus loin, j’aimerais proclamer haut et fort que la réforme de la facture électronique est une bonne chose, et j’oserais même l’affirmer, que c’est une nécessité.

Désormais, l’Allemagne et la France sont pratiquement les lanternes rouges de l’Europe, et tout ce qui permet de digitaliser les transferts et le traitement des informations va dans le bon sens. Une fois mis en place, le processus sera sans aucun doute bénéfique.

Toutes mes remarques se concentrent principalement sur la multiplicité des choix et le manque de visibilité offerts aux entreprises qui se retrouvent dans la situation complexe de devoir « choisir sans savoir ».

Peux-tu nous donner quelques exemples ?

Pascal : Déjà à un an de l'échéance, aucune plateforme n’est opérationnelle. A commencer par la plateforme d'État, qui proposera à seulement quelques pilotes de réaliser les premiers échanges en janvier 2024. Pour tous les autres, ce sera le « grand saut » en juillet !

Ces derniers temps, on parle beaucoup des PDP. Comme je l’ai déjà fait remarquer, de très nombreux acteurs communiquent sur leur offre. Mais si on regarde les faits d’un peu plus près, combien existe-t-il de PDP en ce moment ? 10 ? 5 ? Eh non, 0 !

Aujourd’hui, il n’y a que des « candidats PDP », qui seront dans un premier temps immatriculés, puis seulement plus tard certifiés. Donc en réalité, actuellement on travaille sur plan ! Avouez que la chronologie est surprenante : on immatricule d’abord, et on certifie ensuite… En gros, c’est comme si on disait “partez avec la voiture, et passez votre permis après”.

Mais les vrais pièges sont encore nombreux (et c’est là que le Doliprane peut aider, donc n’hésitez pas). Prenons l’exemple de l’entreprise bien organisée, qui après étude approfondie, a choisi une superbe PDP « A ». Cette entreprise a un fournisseur, qui tout aussi consciencieusement, a choisi une PDP « B ».  Comment fait-on ?

On serait tenté de répondre : « Facile ! La PDP « B » envoie la facture à la plateforme d’état, qui la retransmet à la PDP « A» et le tour est joué!”. Oui… Mais non !

L’Etat veut bien des PDP, mais pour le soulager des traitements, donc elle ne veut recevoir que les informations nécessaires et suffisantes au calcul de l’impôt, une sorte de synthèse sous un format appelé “e-reporting”. Pour le reste, PDP du doux pays de France, interconnectez-vous ! D’ailleurs, c’est une obligation prévue dans le cahier des charges…

Alors, pas de problème : « B » sera forcément connectée à « A ». “Pascal tu nous ennuies avec tes faux problèmes !”, me direz-vous.

Je formule simplement une remarque toute bête : sur 100 candidats PDP, imaginons qu’il y en ait 50 retenus (quoiqu’il faudra m’expliquer sur quels critères l’état pourrait accorder à l’un ce qu’il refuserait à l’autre, mais admettons). Sur ces 50 PDP en juillet 2024, combien de liaisons 2 à 2 faut-il construire ? Un petit peu de mathématique ? Allez, je vous donne la formule N*N-1 /2 soit : 1225 !

Et attention ! Il n’existe pas de normes d’échanges techniques imposées, il faudra au-delà conclure des accords commerciaux entre 50 sociétés définitivement concurrentes qui, aujourd’hui encore, ne se connaissent même pas.

Quand je vous disais qu’on allait bien s’amuser…

Là encore, soyez vigilants : il y a des pistes. Certains parlent de peppol, une norme internationale, alors que d’autres parlent d’API « Chorus like », ressemblant à celles du portail d’Etat. Mais il reste 12 mois… et il n’existe pas (encore) de gouvernance capable de rationaliser les travaux. On sera donc très « court ».

En effet… Dès lors, est-ce qu’on pourrait penser que la situation est inextricable ?

Pascal : Non, on va y arriver !

Tout d’abord, parce que nous pensons qu’un bon nombre de PDP vont, en réalité, recourir à des services en marque blanche ou grise de très gros opérateurs qui se connaissent et s’interconnecteront.

Ensuite, on verra rapidement que les gens « sérieux » envisageront d’être à la fois OD et PDP, si leur PDP n’est pas encore connectée avec une autre, on pourra basculer sur le système OD.

Enfin, je pense qu’au début il va y avoir une phase un peu compliquée, mais qui comme à chaque fois que l’objectif est bon, finit toujours par se normaliser. On va juste transpirer un peu… Un peu beaucoup !

Gardons le moral ! D’ailleurs, tu nous avais parlé d’un florilège de réflexions sur la facture électronique. Peux-tu nous en partager certaines ?

Pascal : Si vous voulez, je peux en effet vous partager quelques retours que j’ai reçus de cabinets comptables, ainsi que les réponses et éclaircissement que j’ai pu leur apporter :

Réflexion 1 : « Alors, vous serez « OD ». Cela signifie que je dois trouver une PDP pour mes clients ? »

Non vous n’êtes pas obligés, vous devrez leur faire choisir une plateforme et cela peut être celle de l’Etat directement.

Réflexion 2 : « Ce n’est pas possible, il y a plein de choses que peut faire une PDP, mais que ne peut pas faire une OD. Vous ne pouvez même pas remettre les factures d’un fournisseur à un client, vous vous rendez-compte ? »

Il faut comparer les services d’une PDP avec les services cumulés d’une OD et du portail d'État. Nous n’avons pas à remettre la facture, car c’est la PPF (Chorus) qui le fera.

Réflexion 3 : « Oui, mais un OD ne sera pas certifié par l’Etat ! »

Evidemment, puisque le service utilisé… c’est l’Etat lui-même ! Ils ne vont donc pas se certifier eux-mêmes.

Réflexion 4 : « Pour les factures de ventes de mes clients TPE, de toute façon ce n’est pas avant 2026 ! »

Attention ! Ce n’est pas « obligatoire » avant 2026, mais elles peuvent opter dès juillet 24. Alors, ne nous précipitons pas, mais n’attendons pas décembre 2025 pour y aller…

Conseil d’un ami qui vous veut du bien !

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Facture électronique

#Chapitre2 - La France et les PDP, ou la facture électronique la plus complexe au monde.

2 minutes

Après notre article facture électronique : osez l’OD !”, place au second chapitre de notre série, toujours en compagnie de Pascal Liénard !Aujourd’hui, parlons des choix opérés par la France vis-à-vis des PDP, ou Plateformes de Dématérialisation Partenaires.Et oui, si notre pays est l'un des derniers en Europe à ne pas encore avoir adopté la facture électronique, elle permettra pourtant l’existence officielle d’un certain nombre de plateformes privées qui véhiculeront des factures, en plus du portail d'État.Allons plus loin avec Pascal !

En quoi le système mis en place en France est-il particulier ?

En optant pour ce fameux schéma en « Y », la France est devenue quasiment le seul pays au monde à avoir osé rendre obligatoire l’e-invoicing en même temps que l’e-reporting, tout en n’imposant pas de passer par un portail d’Etat unique.

Pourquoi ce choix ? Et bien, suite au rapport d’un très grand cabinet de conseil, il a été porté à la connaissance de l'État que des plateformes EDI échangeaient déjà des millions de factures dématérialisées dans des secteurs tels que l’automobile ou la grande distribution, et ce avec beaucoup d’autres informations (colisage, traçabilité, logistique,...) qui n’intéressent pas du tout le fisc pour le calcul de l’impôt.

Ces plateformes ont alors proposé de travailler différemment : au lieu de tout faire passer par le portail d'Etat, pourquoi ne pas maintenir le système actuel et leur demander de transmettre à l’Etat les seules informations nécessaires et suffisantes au calcul de la TVA ?

L’Etat a accepté, moyennant le respect d’un cahier des charges draconien et une certification auditée tous les 3 ans afin d’assurer l’exhaustivité et l’intégrité de l’information transmise.

Le principe des PDP était né… et la boîte de Pandore ouverte.

Qu’entends-tu par là ? Qu’est-ce que cette décision a engendré ?

C’est simple. Alors que dans les premières réunions, l’Etat parlait d’une dizaine de sociétés candidates, une horde tonitruante n’ayant rien à voir avec l’EDI s’est ruée sur le concept : les banques, pour capter les flux, les spécialistes de l’OCR (dont la raison d’être était légèrement menacée par les fichiers XML de Factur-X), les éditeurs toujours avides de possibilités d’intermédiation,... Tout le monde y est allé de sa demande de PDP. Aujourd’hui, on parle d’une centaine de postulants !

Avec des développements coûteux, des phases de tests très réduites, une immatriculation sans contrôle opérationnel et une vraie certification ultérieure, prévue dans l’année de lancement de la réforme !

Et on s’étonne qu’il ne soit pas simple pour une entreprise de faire les “bons” choix dès aujourd’hui…

Mais tout cela va avoir des conséquences encore plus amusantes pour la suite. Enfin amusantes…

On en reparle au prochain chapitre : "facture électronique : partez avec la voiture, et passez votre permis après !".  Abonnez-vous à notre compte LinkedIn pour ne pas manquer cela !

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Facture électronique

#Chapitre1 - Facture électronique : osez l'OD !

2 minutes

Dans le cadre de la réforme de la facture électronique, Pascal Liénard, Directeur commercial & marketing fulll, prend la parole pour une série d'articles qui, nous l'espérons, viendront compléter vos réflexions sur le sujet.Prêt(e)s pour ce premier chapitre ? Pascal, à toi de jouer !

Pourquoi est-ce important pour toi de partager ta vision aujourd'hui ?

Beaucoup des experts-comptables avec qui nous sommes en relation, autant clients que prospects, nous interrogent sur la réforme de la facture électronique.

Nous constatons que les flux d’informations qui circulent toujours plus nombreux sont souvent orientés et pas toujours pertinents, laissant parfois dubitatifs nos amis professionnels du chiffre et du conseil auprès de leurs clients entrepreneurs.

La période fiscale étant terminée, les cabinets peuvent désormais se reconcentrer plus sereinement sur cette obligation tout proche : à peine J-Une période.  C'est donc le moment idéal pour moi de m'adresser à vous aujourd'hui.

Et puis, certains experts se souviennent de mes interventions sur la DSN ou sur le FEC et m’ont demandé de compléter leur analyse avec la finesse et la subtilité qui me caractérisent (Elephant/Magasin de porcelaine, vous avez l’image…). Dès lors, comment refuser ?

Pour ce premier chapitre, que souhaites-tu partager avec nous ?

Pour commencer, il me semble important de poser les bases en partageant notre approche en tant qu'éditeur.

Et là, je ne peux que reprendre notre mantra “avec fulll, osez l’OD !”.

Vous étiez prévenus…La position de fulll est claire, simple et n’a pas varié d’un iota depuis 2021 : fulll proposera, par l’intermédiaire de son portail collaboratif, des fonctions d’OD (opérateur de dématérialisation) aussi bien en collecte de factures qu’en émission, avec suivi des statuts et fonctions de validation par API, ce sans aucun supplément de coût.

Au passage, je soulève une première ambiguïté lexicale. Si le terme Opérateur de Dématérialisation (choisi par l’administration) est assez compréhensible dans le cas des factures entrantes, car il fait penser aux solutions de scan bien connues, il est beaucoup moins évident dans le cadre des factures sortantes. Donc, rappelons-le : en tant qu’OD, il est tout à fait possible de  déposer par API les factures de ventes sur le portail de l’administration (PPF) !

Viennent ensuite les questions relatives aux services complémentaires qui vont intéresser l’entreprise cliente des cabinets ou les cabinets eux-mêmes, en vue d’optimiser encore les automatismes de codification.

Peux-tu nous en dire plus sur ces services complémentaires ?

Tout d’abord, parlons de “l’archivage”.

Les services de conservation de la PPF offriront gratuitement 10 ans de stockage, ce qui suffira amplement pour satisfaire aux obligations des TPE. On peut imaginer des options d’archivage légal, mais ceux qui ont déjà essayé de vendre ce type de service aux TPE savent combien il est complexe de facturer cette “sur-sécurité” à ce type de clients. En sachant leurs documents conservés par l’Etat 10 ans, en plus des stockages GED classiques, les patrons de TPE seront certainement encore moins réceptifs que par le passé.

Alors, j’entends déjà les hauts cris des spécialistes de l’archivage légal et autres SAE invoquer la fameuse PAF (Piste d’Audit Fiable, PPF PAF on fait fort sur les acronymes je trouve!). Vous aurez beau jeu de leur répondre que dans une entreprise où la même personne gère toute la chaîne commerciale, on en fait peut être un peu trop…

C’est pourquoi  fulll aura une offre en la matière, mais qu’elle restera optionnelle.Ensuite, il y a le très gros enjeu des services optionnels de règlements ou de recouvrements.

Tout d’abord, un rappel : là non plus le rôle d’OD n’est absolument pas incompatible ! fulll proposera une palette de services partenaires. Outre la simplification réelle du travail administratif de l’entrepreneur, ces services auront deux effets très positifs :

  • la sécurisation du travail du cabinet, qui préparera les “factures à payer” en laissant le chef d’entreprise déclencher le paiement et surtout la diminution du recours au chèque ;
  • la possibilité d’automatiser complètement la codification comptable. Seule limite, les frais prélevés pour ce type d’outils.

Pour information, fulll proposera aussi la solution “basique”, permettant la création d’un fichier de virement bancaire transmissible gratuitement aux établissements financiers (Smart is Powerful !).

fulll en tant qu'OD, quels atouts  ?

Le choix d’être Opérateur de Dématérialisation permettra à fulll de garantir un fonctionnement opérationnel dès le 1er juillet 2024, et ce dans tous les cas de figure rencontrés par les clients des cabinets d’expertise.

fulll est candidat à la phase pilote en tant qu’OD, avec un ensemble “PDP-OD-Entreprise-Cabinet”, ce qui nous permettra, nous l’espérons, d'expérimenter en conditions réelles le fonctionnement du dispositif six mois avant la date fatidique.

Car fulll OD, mais toujours solution interopérable, travaillera avec des PDP «amies». Au premier rang desquelles devraient figurer jefacture.com et d’autres acteurs bien connus de l’EDI ou de la dématérialisation, afin de permettre à ses clients d’effectuer des choix complémentaires.

Dis-nous tout, qu'est-ce qui nous attend pour le second chapitre ?

Dans le prochain article, le sujet portera sur

"La France et les PDP, ou la facture électronique la plus complète, mais aussi la plus complexe au monde".

Je vous présenterai le choix de la France d'adopter ce fameux schéma en «Y». Il rend obligatoire l’e-invoicing en même temps que l’e-reporting, tout en n’imposant pas de passer par un portail d’Etat unique. Là, il faudra être en forme ou prévoir le doliprane… Voire les deux !

D’ici là, portez vous bien et n'oubliez pas de vous abonner à notre page LinkedIn si vous voulez être sûr(e) de ne pas rater la sortie des prochains épisodes !

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Events pro

Ateliers fulll x CJEC : ça y est, la machine est lancée !

2 minutes

Dans le cadre de notre partenariat premium avec le ANECS & CJEC, nous avions promis de mettre en place des actions concrètes pour accompagner les jeunes experts-comptables.

Chez fulll, on tient toujours nos promesses !

De Marseille à Reims, nos équipes ont eu le plaisir d’aller à la rencontre des membres du CJEC Provence et du CJEC Champagne pour animer un atelier sur l’importance de développer et de diversifier les missions du cabinet. Un sujet aux enjeux forts, et surtout très actuels !

Comment les mettre en valeur ? Comment se différencier ? Comment lancer leur activité sereinement et efficacement ?

Des questions qui ont rythmé et nourri nos échanges et auxquelles nous espérons avoir apporté des réponses grâce à nos astuces et conseils !Mille mercis pour l’accueil chaleureux que vous avez réservé à nos équipes. Une dédicace également à Françoise, Benjamin, Karen et Lionel qui ont représenté nos couleurs lors de ces ateliers !Bien entendu, nous ne comptons pas nous arrêter là…Affaire à suivre ! 🧐

Ateliers fulll x CJEC
Ateliers fulll x CJEC - 2
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Législation

L'arrêté relatif au relèvement du salaire minimum de croissance

2 minutes

L’augmentation du SMIC au 01/05/2023 est enfin officielle : l’arrêté a été publié au JO du 27/04/2023 !

A compter du 01/05/2023 :

  • le SMIC brut sera fixé à 11,52 € par heure en métropole, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon (soit 1 747,20 € par mois pour une durée légale du travail de 35 heures par semaine) ; cela représente une augmentation de 2,22 % ;
  • le Minimum garanti sera fixé à 4,10 € (contre 4,01 € depuis le 01/01/2023).

Source : Arrêté du 26 avril 2023 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance, publié au JO du 27 avril 2023

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Portrait fulller

À la rencontre de Cécile, responsable assistance !

2 minutes

Cécile, c'est notre super responsable assistance !Chaque jour, elle et son équipe prennent à cœur de répondre aux demandes de nos clients de la façon la plus efficace, humaine et proactive possible. Dans ce nouvel article, elle vous en dit plus sur le fonctionnement et les bonnes pratiques mises en place dans son service, qui poursuivent un seul et même objectif : satisfaire notre clientèle au quotidien !

1. Quel est ton parcours et comment es-tu arrivée chez fulll ?

Dans mon parcours, j’ai toujours travaillé dans des métiers au contact des clients. Quand je suis arrivée chez fulll il y a près d’un an, il y avait un vrai challenge : optimiser le fonctionnement du service assistance. C’est cela qui m’a donné envie de rejoindre l’aventure !

Aujourd’hui, je suis manager de l’assistance portail, et je gère également le niveau 2 de l’assistance comptabilité. Au quotidien, mon rôle est d'accompagner les collaborateurs, mettre des choses en place pour gagner en satisfaction client, mais aussi travailler sur des points d'amélioration qui nous sont remontés (en interne ou par nos clients), etc.

Dans mon équipe, nous sommes 6 actuellement, et nous recherchons activement un 7ème talent ! D’ailleurs, si vous lisez cet article et que vous êtes intéressés, n’hésitez pas à transmettre votre candidature.

2. Selon toi, quels sont les principaux objectifs d’une bonne assistance client ?

Pour être une bonne assistance, il faut principalement de la réactivité et surtout beaucoup d'empathie. Il faut aussi une personnalisation dans la relation, nous voulons vraiment créer un lien unique avec nos clients. Chez beaucoup d’autres éditeurs, les clients sont traités comme des numéros, ce qui ne sera jamais un mode de fonctionnement chez nous.

Il est aussi important d’offrir un réel un suivi, notamment en leur donnant de la visibilité sur leurs demandes. Certains sujets peuvent parfois être plus complexes, entraînant un temps de traitement plus long. Bien entendu, tous nos clients sont capables de le comprendre, mais pour cela, il faut leur expliquer. D’où la nécessité de donner une visibilité dès le départ !

Enfin, une bonne assistance, c’est aussi de la qualité et beaucoup d'accompagnement, parce que l’utilisation d’un logiciel n’est pas forcément aisée pour tout le monde dès le début.En réunissant tous ces éléments, on se donne toutes les chances d'arriver à une réelle satisfaction client !

3. Quand tu parles de personnalisation de la relation, comment cela se matérialise ?

Nous essayons de limiter les échanges, dans le sens où s’il y a plusieurs allers-retours entre nous et le client, nous prendrons le temps de les appeler. Certains membres de mon équipe ont même mis dans leur signature mail un accès direct à leur agenda pour que les clients prennent eux-mêmes rendez-vous pour programmer un appel. Très souvent, les cabinets sont super contents qu’on les rappelle, ils sont ravis d'avoir de vraies personnes au téléphone !

4. Que mets-tu en place chez fulll afin d’être à la hauteur des objectifs ?

Quand je suis arrivée chez fulll, j'ai commencé par faire un constat. J'ai pris une centaine de tickets, puis j'ai analysé ce qui fonctionnait le mieux et le moins bien par rapport aux retours clients. Grâce à cela, j’ai pu déterminer les points d’amélioration à effectuer, mais aussi les éléments sur lesquels il fallait maintenir le même niveau de qualité.

Ensuite, j’ai mis en place plusieurs bonnes pratiques, que ce soit des réunions d'équipe régulières, mais aussi des points individuels (certains collaborateurs ayant besoin d’un accompagnement plus ciblé sur certaines parties).

L’avantage avec mon équipe, c’est qu’ils ont déjà un état d’esprit très orienté client. Ils ont vraiment cette envie de les aider, de les satisfaire. D’ailleurs, ils aiment beaucoup se relayer entre eux les remontées positives des clients. Nous avons notamment un “mur des mercis” dans notre bureau, sur lequel nous affichons tous ces retours. C’est super valorisant pour nous !

5. Une fois un incident relevé, quel est le processus établi afin de le résoudre ?

Pour faire une demande, nos clients ont trois canaux d’entrée : l’appel, le mail ou le ticket. Une fois formulée, nous la prenons en charge, nous l’analysons et faisons un accusé de réception auprès du client, tout en lui demandant des informations complémentaires si nécessaire.

Si nous n’arrivons pas à trouver une solution, la demande sera transférée au service produit, qui interviendra directement dans le logiciel pour débloquer la situation. Pendant ce processus, nous gardons bien entendu un œil sur l’avancée du traitement, tout en tenant nos clients informés régulièrement. Notre objectif, c’est d’être suffisamment proactifs pour qu’ils n’aient pas à nous solliciter pour un suivi de leur demande.

Une fois que le problème est résolu, nous vérifions que la solution est viable, et ensuite nous le notifions au client !

6. Avez-vous déjà été confrontés à des situations compliquées à gérer ?

Il n'y a pas de situations compliquées, il y a des situations à gérer. Bien sûr, il y en a qui sont plus tendues que d'autres, notamment quand on se retrouve face à un client un peu énervé.

Dans ces cas-là, la meilleure façon de réagir est d’être à son écoute et de trouver les bons mots. Cette écoute active est primordiale, et fait partie d'un des principaux leviers pour apaiser de nombreuses situations.

7. Qu’est-ce qui est le plus gratifiant pour toi dans ton métier au quotidien ?

C'est de voir évoluer les collaborateurs que je manage, de les voir heureux, de voir qu’ils se professionnalisent, qu’ils ont vraiment cette culture du client et surtout qu’ils se sentent fiers de leur travail.

Ce qui est également très gratifiant, ce sont tous les retours positifs que nous recevons de nos clients, car cela montre que tout ce que nous avons mis en place paye. Si nos clients sont contents de travailler avec nous aujourd’hui, on a tout gagné !

8. Tu dois avoir des petites anecdotes à nous partager ! Qu’est-ce qui te vient en tête ?

Je vais faire une réponse qui va faire un peu “politicien”, je ne dévoilerai pas les anecdotes clients, ce qui est sûr c’est qu’ils sont vraiment super et qu’il est très agréable de travailler avec eux au quotidien. Ce qui se passe à l'assistance reste à l'assistance !

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Team fulll

fulll était présent à AWS summit 2023 !

2 minutes

Hier se déroulait l’AWS Summit 2023, un gros événement Tech qui a réuni pas moins de 9000 personnes au Palais des Congrès à Paris. Et nous y étions !

Jérome COSTE (Solutions Architect – fulll) et Sebastien NEYRIEUX (Senior Solutions Architect – AWS) ont eu l’opportunité d’y présenter une session sur le thème “Migrez et modernisez vos applications d’entreprise”.

L’occasion de découvrir les chemins de migrations vers le cloud proposés par AWS, de la phase de préparation jusqu’à leur modernisation.

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Portrait fulller

À la rencontre d'Adam, responsable de la gamme mobile fulll

2 minutes

Adam, c’est le responsable de la gamme mobile chez fulll ! Grâce à lui et son équipe, vous pouvez profiter, en mobilité, des produits et services fulll. Où que vous soyez, ils vous accompagnent partout !Dans cet article, Adam vous dit tout ce que vous devez savoir sur la gamme, tout en vous partageant en avant-première les projets à venir. Et il y en a !

Pour retrouver l’ensemble de ces applications, rendez-vous sur l’Apple Store et Google play.

Parlons un peu de ton rôle et de tes missions chez fulll !

Je travaille chez fulll depuis deux ans et demi, en tant que chef de produit de la gamme mobile. À mon arrivée, nous n’étions que trois au sein de la squad, et aujourd'hui, nous sommes neuf. Cette équipe est bien entendu amenée à évoluer, afin de pouvoir assurer le développement des nouvelles applications et fonctionnalités qui devraient arriver au cours des prochains mois.

Au-delà de la gestion de produit “classique” et du management humain, le rôle de chef de produit de la gamme mobile est un peu particulier. Chaque jour, je dois travailler de façon transverse avec les autres gammes produits pour cibler précisément les besoins et ensuite déterminer s’il y a ou non une appétence pour la mobilité. Pour cela, plusieurs questions se posent : quelles sont les fonctionnalités clés du produit ? Sont-elles facilement adaptables sur mobile ? Quelle est la plus value de l’application mobile par rapport au produit ? etc. Une de mes missions est de répondre à ces interrogations.

Dans ce type de projet, il faut être proactif au quotidien, savoir anticiper les risques, bien connaître les besoins et objectifs du produit, mais aussi savoir ce qu’on veut en faire pour pouvoir prioriser les différentes tâches.

Peux-tu nous en dire plus sur ce que propose la gamme mobile ?

En mettant à disposition, sur mobile, des produits et services disponibles sur le web, les objectifs de notre gamme sont de :

  • fournir des outils orientés clients qui leur permettent d'accéder à des données de pilotage de leur entreprise, les aidant ainsi à faciliter certaines tâches du quotidien.
  • générer rapidement des éléments de pré-comptabilité qui facilitent et optimisent le travail des collaborateurs et experts-comptables.

Par exemple, avec l’application fulll fact, il est possible pour le client de gérer en quelques clics tous les documents comptables, du devis à la facturation, en passant par la gestion des paiements, des catalogues, des produits, de la base de données clients,...Avec l’application fulll dashboard, il est possible de visualiser et de comprendre facilement les données, mais aussi de mesurer efficacement la performance de l’entreprise afin de prendre les meilleures décisions.

Enfin, il y a l’application portail de fulll, le point d’accès central qui regroupe l’ensemble des informations dont les clients ont besoin, à savoir l’état de leurs tâches, une messagerie, l’activité des dossiers, les relevés de comptes bancaires, mais aussi le scan, le classement, l’archivage et l’envoi de documents,...).

Un apport intéressant lié aux applications mobiles, ce sont les notifications push, car elles permettent d’avoir des informations et des indicateurs de suivi sur l’activité en temps réel. Par exemple, sur l’application fulll, l’utilisateur reçoit une notification à chaque nouveau message. Sur fulll dashboard, il en reçoit une quand il y a des indicateurs à saisir pour la mise à jour du dashboard.

Peux-tu nous nous annoncer des nouveautés en avant-première ?

Un des objectifs majeurs de notre roadmap pour la gamme mobile concerne l'amélioration de notre module de scan, disponible sur notre application fulll. Nous souhaitons notamment améliorer l'expérience de capture de document, car nous savons que cela peut être un point de friction lors de la transmission des pièces comptables.

Pour compléter ce module technique, nous allons retravailler entièrement l'expérience utilisateur au niveau de l’envoi de documents, afin de le fluidifier et réduire le temps nécessaire pour envoyer une pièce comptable.

D’autres sorties d’applications mobiles sont également prévues :

Tout d’abord, l’application fulll bank qui sera, au même titre que fulll fact, très complète au niveau du scope fonctionnel. L’utilisateur pourra gérer facilement ses opérations bancaires, avec notamment la possibilité d’intégrer des tags, de lier des tâches, de découper des lignes bancaires, de gérer les chèques et dépôts de chèques,... Il y a aussi le système de notifications push qui devrait arriver au lancement, et qui permettra, par exemple, d’être directement averti quand une nouvelle opération arrive sur le compte.

Ensuite, il y a l’application Portail RH salarié, qui permettra à un salarié de voir son planning, poser ses congés, mais aussi d’accéder à toutes sortes d’informations et ressources (comme les documents d'entreprise, par exemple).Enfin, avec la sortie prochaine de l’outil fulll achats, nous travaillons en parallèle sur une application mobile qui permettra à l'utilisateur de visualiser et valider rapidement ses factures d'achats.

Bien entendu, nous travaillons en continu sur l'ensemble de nos applications en production afin de les maintenir aussi bien techniquement que fonctionnellement.

Si tu devais donner ton ressenti en tant qu’employé chez fulll, qu’est-ce que tu dirais ?

Ce qui me plaît particulièrement, c’est que nous avons une certaine liberté de travail. L’équipe peut expérimenter pas mal de choses en termes de technologies, de design,... Et ça, c’est une vraie chance ! Si la direction assure bien entendu un suivi du projet, je sais qu’ils nous font confiance sur les choix réalisés ou à venir.

Ce que j’apprécie également, c’est la cohésion d'équipe qui existe au sein de la gamme mobile. Si quelqu’un a un problème, tout le monde se réunira pour l’aider à trouver une solution. Nous avançons tous vers un objectif donné, et nous nous donnons tous ensemble les moyens de l’atteindre !

Retrouvez toutes les informations dont vous avez besoin sur notre site !

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Team fulll

100 000 utilisateurs sur fulll : check !

2 minutes

Ça est, 100 000 utilisateurs utilisent désormais fulll...  Mais qui sont-ils ?

  • Près de 2000 experts-comptables
  • + de 15 000 collaborateurs
  • + de 80 000 utilisateurs en entreprise

Un résultat plus qu’encourageant, qui nous booste pour la suite de cette belle aventure. Alors, au nom de toute l’équipe fulll : merci pour votre confiance !

Et maintenant, en route vers notre prochain objectif : les 200 000 utilisateurs !  

Experts-comptables, vous ne connaissez pas encore nos outils ? Il n’est jamais trop tard pour vous rattraper. Allez faire un petit tour sur notre site, et découvrez un ensemble de solutions innovantes pensées pour vous et vos clients.

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Outils fulll

Des outils d'acquisition qui facilitent la vie de vos clients (et la vôtre) ! ​

2 minutes

Experts-comptables, recevez les pièces comptables de vos clients en toute simplicité !Chez fulll, nous vous offrons l’efficacité, mais aussi la liberté : faites votre choix parmi nos 4 outils d’acquisition OU nos outils partenaires. C’est vous le maître du jeu !

Quelles possibilités s'offrent à vos clients ?

  • L’utilitaire fulll scan et son découpage de pièces
  • L’application mobile fulll et sa prise de photo simplifiée (Android et IOS)
  • L'envoi par email sécurisé pour le transfert de mes pièces jointes
  • Un simple "glisser/déposer" directement vers le portail

Quels bénéfices pour vos collaborateurs & clients ?

  • L'ensemble des pièces comptables sont numérisées, triées et envoyées au cabinet, en toute sécurité
  • Les documents sont facilement transmissibles en un simple "glisser-déposer" : plus besoin de les imprimer pour les numériser !
  • La disponibilité de l'ensemble des documents en temps réel pour le cabinet comptable
  • Plus de risque de perte de documents, ils sont tous précieusement conservés et archivés !
  • Des outils disponibles partout et à tout moment, notamment grâce à l'application mobile fulll (disponible sur Android et IOS)

En bref, des outils qui viennent faciliter votre quotidien, et celui de vos clients.

Elle est pas belle, la vie avec fulll ?

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